Journal de lutte, 1er mai 2018

Travailleurs-ses,

L’heure est grave, la question sociale niée encore avec éclat il y a 10 ans est aujourd’hui à l’ordre du jour dans le monde entier et dans les partis.

La bourgeoisie affolée par ce grand mouvement, fait entrevoir des réformes et appelle à son secours les ambitieux-ses.

L’expérience est faite, nous n’avons plus rien de bien à attendre des gouvernant-es quel-les qu’iels soient. Des réformes ne sont plus possibles ni suffisantes; une transformation entière et complète s’impose.

La manifestation du premier mai doit donc être révolutionnaire et non ressembler à une procession du Saint-Sacrement suivie de bals.

Il y a trop longtemps, nom de Dieu, que nous dansons devant le buffet vide, nous voulons manger, nous voulons le Droit à la vie pour tou-tes et nous ne l’obtiendrons que par la Révolution Sociale.

Le Premier Mai, des manifestations auront lieu. Que toutes les victimes du Capital-Autorité y soient.

En avant pour la Sociale et vive la Liberté !

Basé sur un texte original de 1891.

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